L'impureté

L impuret La romanci re succ s Alice Livingston est morte Elle laisse derri re elle des lecteurs plor s un manuscrit in dit un fils qui cherche refaire sa vie le plus loin possible de son p re et son mari An

  • Title: L'impureté
  • Author: Larry Tremblay
  • ISBN: 9782896942442
  • Page: 170
  • Format: Paperback
  • La romanci re succ s Alice Livingston est morte.Elle laisse derri re elle des lecteurs plor s, un manuscrit in dit, un fils qui cherche refaire sa vie le plus loin possible de son p re, et son mari Antoine, incapable de pleurer sa mort et qui n a jamais appr ci son uvre Pourtant, le roman posthume de sa femme va le bouleverser et le contraindre faire face ses sLa romanci re succ s Alice Livingston est morte.Elle laisse derri re elle des lecteurs plor s, un manuscrit in dit, un fils qui cherche refaire sa vie le plus loin possible de son p re, et son mari Antoine, incapable de pleurer sa mort et qui n a jamais appr ci son uvre Pourtant, le roman posthume de sa femme va le bouleverser et le contraindre faire face ses souvenirs Et in vitablement ses d mons enfouis Car la fiction parfois tisse entre les lignes une toile vengeresse.Variation d une franchise radicale autour de la manipulation des tres et de la fragilit des id aux, L impuret d ploie tout l arsenal de l auteur de L orangeraie et du Christ ob se.

    One thought on “L'impureté”

    1. Fantastique roman, à la structure parfaitement maitrisée par un grand dramaturge ! Un roman que vous vous devez de relire pour bien saisir toutes les nuances. Un future classique de notre littérature d'ici.

    2. J'aime l'écriture de Larry Tremblay. On se fait vite aspirer dans l'univers et avec les divers personnages. Je me suis fait avoir entre la réalité et le livre pour ce roman. L'histoire d'Alice selon la vision de la réalité ou de son livre est très similaire, mais très différente. Comme pour l'orangeraie, le sujet n'est pas pour tous, mais pas pour les mêmes raisons. Très intéressant comme roman et qui se lit très rapidement. Ça me donne envie d'en lire plus de Larry Tremblay.

    3. J'ai lu ce livre d'une traite. Quelques passages m'ont dérangé, des tics d'écriture sans doute, rien de bien grave. Le récit est intéressant, l'idée est bonne, mais j'en sors mitigée. J'ai hâte d'en parler avec quelqu'un qui l'a lu aussi. (J'étais mitigée également après la lecture de L'Orangeraie. Peut-être que le problème, c'est moi ?)

    4. Une mise en abîme ingénieuse. Un personnage égocentrique qui se croit au-dessus de toute morale en se drapant de sa soit-disant supériorité intellectuelle. La fin m'a un peu dérangée, parce que trop sensationnaliste. Je n'y ai pas tout à fait cru et elle ne me semblait pas tout à fait nécessaire pour apprécier le reste du roman que j'ai trouvé, au demeurant, fort crédible.

    5. L'idée générale du livre est très bonne, par contre j'ai l'impression qu'il faut lire ce livre deux fois pour en apprécier toutes les subtilités. La construction est intéressante mais j'ai eu de la difficulté à saisir ce que l'auteur veut raconter. C'est peut-être ce qui fait que j'ai eu de la difficulté à embarquer dans l'histoire. Il est facile de se méprendre entre les deux récits qui se chevauchent, se ressemblent beaucoup et qui concernent les mêmes personnages ( l'un fictif [...]

    6. Heureuse de retrouver la plume de celui qui m'avait tant enchantée dans "L'orangeraie", Larry Tremblay nous propose quelque chose de totalement différent.Alice Livingstone, auteur à succès décède tragiquement le 23 décembre 1998. Elle a 44 ans et laisse Antoine, son mari mais aussi le manuscrit de son tout dernier roman à paraître "Le coeur pur".Antoine va avec la lecture du manuscrit se replonger dans ses jeunes années, il va revivre sa jeunesse, sa rencontre avec Alice, son ami de co [...]

    7. Plus un 3.75/5 je dirais. Premièrement, j’ai eu quelques difficultés à lire ce roman, surtout du fait que je n’aimais vraiment pas Antoine, le personnage principal. Je plains sa femme/blonde, Alice. Je ne sais pas comment elle faisait pour le supporter. L’histoire débute et Alice est morte dans un malheureux accident de voiture et Antoine est interviewé par une journaliste qui veut faire un article sur Alice, qui était une écrivaine renommée. Antoine n’a pas du tout l’air de pl [...]

    8. J'ai lu ce livre rapidement, ça se lit très bien. Cela dit, je l'ai beaucoup moins aimé que l'Orangeraie. Le livre dans le livre dans le livre, ça devient un peu trop. Les personnages sont caricaturaux. Les opinions sont tranchées, on s'attache peu aux personnages.

    9. chezlefilrouge/2016/10/20/Je ne fais pas partie de ces milliers de personnes qui ont lu L’orangeraie et qui ont adoré. C’est pas que je n’ai pas aimé, je n’ai tout simplement pas eu la chance de m’y plonger. Toutefois, je me suis fait un plaisir en lisant le tout dernier roman de l’auteur, L’impureté. J’ai lu du Larry Tremblay au cégep, je me souviens de The dragonfly of Chicoutimi et surtout d’en avoir eu un peu peur par son bilinguisme et par la manie de mon enseignante d [...]

    10. Very interesting the way the story was constructed. The ending was a bit vague, but the author might have hunted how it should end.

    11. Pas aussi hypnotisant que le très excellent Christ obèse, pas aussi « weird » que Le mangeur de bicyclette, bien meilleur, selon moi, que L'orangeraie, L'impureté, c'est, d'abord, la narration, la mise en abîme, brillamment maîtrisée, ici, ensuite, l'univers étrange, métaphorique, voire métaphysique et, enfin, les personnages, naïfs, manipulés, manipulateurs. Et, bien entendu, à la fin de tout ça, c'est comme si l'histoire vous habitait, comme si certains détails vous hantaient. [...]

    12. La moitié du roman est excellente, mais la fin me laisse perplexe. Je n'ai peut être pas compris toutes les nuances de l'histoire Définitivement à relire pour voir si mon opinion resterait la même après une deuxième lecture!

    13. Ben J'ai aimé ça, et ça se lit rapidement (c'est quand même bien écrit du Larry Tremblay), mais Les stratagèmes finaux étaient ridicules. Ça aurait mérité plus de travail, parce que là c'est comme si le récit se terminait en queue de poisson parce que l'auteur a "butché" la fin. Meh.

    14. L’écriture est minutieuse mais je ne suis pas mécontent que le récit soit court. L’atmosphère est pesante et le malaise constant.

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